Téléchargez tous les tops annuels ci-dessous :
Top Albums / Top Singles / Top Rock & Metal / Top Jazz / Top Classique / Top Vinyles

Téléchargez tous les tops annuels ci-dessous :
Top Albums / Top Singles / Top Rock & Metal / Top Jazz / Top Classique / Top Vinyles


Téléchargez le dossier de presse ici
Sur les six premiers mois de l’année 2025, le marché de la musique enregistrée en France progresse de 3,4% par rapport à la même période de 2024, pour un chiffre d’affaires total de 432 M€. Cette progression repose à la fois sur la performance des ventes physiques (+4,4%), soutenues par l’essor durable du vinyle auprès du public, et sur la croissance du marché numérique (+3,1%), qui reste le moteur du secteur, même si son rythme d’augmentation est moins marqué que l’an dernier à la même période.
Évolutions distinctes des ventes physiques et numériques :
Alexandre Lasch, directeur général, déclare :
« Les résultats du premier semestre 2025 confirment la solidité du marché français de la musique enregistrée. Avec une progression de 3,4 %, il continue d’afficher une croissance régulière, à un moment où d’autres industries du divertissement marquent le pas. Cette résilience repose sur la diversité des pratiques d’écoute et sur la complémentarité entre ventes physiques et usages numériques. Le vinyle poursuit sa trajectoire ascendante, tandis que le CD conserve son rôle en volume.
S’agissant du streaming, l’enjeu n’est plus seulement de recruter de nouveaux abonnés mais d’élargir les usages. Il nous faut à la fois fidéliser les jeunes générations, qui privilégient des formats courts et fragmentés, et attirer un public plus âgé encore sous-représenté sur les plateformes. C’est en diversifiant les expériences et en renforçant la valeur perçue de l’abonnement que nous pourrons consolider la place du streaming dans le quotidien de tous.
Enfin, l’intelligence artificielle demeure un dossier structurant pour l’ensemble de la filière. L’entrée progressive en application, depuis le 2 août, du règlement européen sur l’IA (AI Act) aux grands modèles à usage général marque une étape importante. C’est un cadre récent dont les effets devront être suivis avec attention. Notre vigilance portera en particulier sur le respect des obligations de conformité au droit d’auteur et de transparence des sources dont les textes d’application viennent d’être publiés par la Commission européenne après plus d’une année de combat acharné des secteurs culturels pour défendre leurs droits. En ligne de mire : la construction d’un marché de licences volontaires, éthique et compétitif, seul modèle vertueux capable de porter la croissance tant de l’innovation que de la création humaine. »
Dans un marché musical en constante évolution, où la diversité des plateformes et des circuits de distribution peut rendre plus difficile l’évaluation des ventes, il convient de préciser que les bilans de marché publiés par le Snep sont la référence de l’industrie, couvrant tous les acteurs et toutes les exploitations. De même, les classements qu’il publie constituent les Tops officiels de la profession. Ils reflètent ainsi, avec rigueur et précision, les ventes de musique et offrent une vision complète et fiable de l’état du marché.
Contact Presse :
Candice de La Richardière
Directrice de la communication
+33 (0) 6 01 04 85 48
Candice.delarichardiere@snepmusique.com

Découvrez le Global Music Report 2025 de l’IFPI – État du marché ici
L’édition Premium du Global Music Report 2025 est également disponible dès aujourd’hui ici
Les revenus mondiaux de la musique enregistrée ont progressé pour la dixième année consécutive, selon l’IFPI, l’organisation représentant l’industrie mondiale du disque.
Les chiffres publiés aujourd’hui dans le Global Music Report 2025 de l’IFPI révèlent que les revenus totaux ont atteint 29,6 milliards de dollars US en 2024, soit une hausse de 4,8 %.
Dans un marché extrêmement concurrentiel, les investissements à long terme des maisons de disques dans les carrières des artistes, ainsi que le développement et la licence de formats innovants et attractifs pour les fans, continuent de stimuler la croissance du marché mondial — avec des augmentations de revenus observées dans toutes les régions en 2024.
Le streaming par abonnement est le principal moteur de cette croissance, avec une hausse de 9,5 %, tandis que le nombre d’abonnés payants a progressé de 10,6 %, atteignant 752 millions d’abonnés dans le monde.
Victoria Oakley, PDG de l’IFPI, déclare à propos du rapport :
« Le rôle essentiel que joue la musique dans tant d’aspects de nos vies est confirmé par la croissance continue de l’industrie mondiale. Ce qui est enthousiasmant, c’est qu’il existe encore un important potentiel de croissance, porté par l’innovation, les technologies émergentes et le soutien aux artistes ainsi que dans les nouvelles dynamiques du marché mondial.
Ces évolutions positives ne sont pas le fruit du hasard. Elles reflètent l’incroyable créativité, la vision et le travail acharné des artistes et auteurs-compositeurs du monde entier, soutenus par le travail, l’investissement et la passion des producteurs et de leurs équipes.
En ce qui concerne les labels, les revenus générés leur permettent de jouer pleinement leur rôle d’investisseurs patients, durables et engagés, au service des artistes, de l’innovation et de la culture.
Un des sujets clés abordés dans ce rapport est le rôle de l’IA dans la musique. Les maisons de disques mettent à profit son potentiel pour stimuler la créativité des artistes et offrir de nouvelles expériences aux fans.
Cependant, il est très clair que les développeurs de systèmes d’IA générative qui exploitent sans autorisation des œuvres protégées par le droit d’auteur pour entraîner leurs modèles représentent une menace réelle pour les œuvres humaines.
Nous appelons les décideurs à protéger la musique et les artistes. Nous devons exploiter le potentiel de l’IA pour soutenir et amplifier la créativité humaine, et non la remplacer. »
Formats des revenus de la musique enregistrée :
Croissance par régions :
Une dynamique de croissance positive a émergé à l’échelle mondiale, portée par les efforts et les investissements des maisons de disques, qui ont contribué à l’augmentation des revenus dans toutes les régions en 2024. Trois des sept régions mondiales ont enregistré des gains à deux chiffres : le Moyen-Orient et l’Afrique du Nord (MENA), l’Afrique subsaharienne et l’Amérique Latine.

L’année 2024 marque une nouvelle étape décisive pour l’industrie musicale, portée par des dynamiques de consommation en constante évolution et l’essor de l’intelligence artificielle générative.
Pour la huitième année consécutive, le marché français de la musique enregistrée affiche une croissance continue, franchissant le cap du milliard d’euros de chiffre d’affaires et atteignant 1,031 Md€, un niveau inégalé depuis 2005. Cette progression de 7 % s’inscrit dans une tendance positive observée depuis 2016.
Jamais la musique n’a été autant écoutée qu’en 2024 : en moyenne 18h48 par semaine, soit l’équivalent de 40 jours et 40 nuits sur une année entière.
Un renouveau du marché physique porté par le vinyle
Pour la première fois en 11 ans (hors période covid), les ventes de supports physiques connaissent une croissance franche de +1,3 %, portées par le succès du vinyle qui génère un chiffre d’affaires de 98 M€ contre 91 M€ pour le CD – une première depuis les années 80. Pour autant, le CD reste plus populaire avec 10 Ms d’unités vendues, soit deux tiers de plus que le vinyle.
Le streaming poursuit une progression stable
Le streaming poursuit sa progression et affiche une croissance stable qui s’inscrit dans une tendance observée à l’échelle mondiale. Son chiffre d’affaires atteint 664M€ enregistrant une hausse de 9,5% grâce à une augmentation à deux chiffres des revenus des abonnements :+11,4%. Le chiffre d’affaire des offres financées par la publicité progresse lui de +6%.
En 2024, le streaming totalise 138 milliards d’écoutes pour 27 millions d’utilisateurs, dont 80 % issus de ces abonnements.
Malgré ces bons résultats, le marché de l’abonnement aux plateformes musicales en France demeure en retrait par rapport aux autres grands marchés de la musique. Avec un taux de pénétration de 25,9 % et 17,7 millions d’utilisateurs (+7,3 % vs 2023), sa progression reste plus lente que la moyenne mondiale. Pourtant, la France dispose de nombreux atouts, notamment la présence d’acteurs bien implantés tels que Deezer, Qobuz, Spotify, Amazon Music, Apple Music, YouTube Music et Napster, offrant une large diversité de services. Toutefois, la transition du streaming gratuit vers les abonnements payants demeure un enjeu majeur.
Des initiatives stratégiques pour recruter de nouveaux publics
Face à ces enjeux, de nouvelles offres « bundle » émergent pour rendre le streaming plus accessible et qui renforcent l’attractivité en connectant les marques à une nouvelle audience.
Dans ce contexte le Pass Culture doit lui aussi jouer un rôle clé en encourageant les jeunes à découvrir les artistes et leur univers, de manière vertueuse à travers les offres d’abonnement à un moment où ils explorent d’autres formes de consommation ultra rapide, addictive et donc moins respectueuse du travail des artistes.
Parallèlement, les plateformes cherchent à attirer un public adulte, dont la part progresse mais reste à développer, et proposent des offres super premium qui enrichissent l’expérience utilisateur tout en valorisant le travail des ayants droit.
Les autres segments du marché sont également en hausse : + 2% pour les droits voisins et +19 % pour la synchronisation . Les liens de la musique avec la publicité, le cinéma, les séries ou encore les jeux vidéo n’ont jamais été aussi forts.
Une diversité musicale en pleine croissance et une visibilité accrue des artistes français
En 2024, nos artistes ont bénéficié d’une visibilité exceptionnelle contribuant à une hausse de 19% du chiffre d’affaires export, sous l’effet des Jeux Olympiques et Paralympiques et du travail des labels.
En tête des tendances :
L’intelligence artificielle, un défi majeur pour l’industrie musicale
Au-delà de ses performances du moment, l’industrie musicale fait face à un défi majeur avec l’essor de l’intelligence artificielle générative. Si l’IA ouvre des perspectives créatives, elle soulève aussi des questions fondamentales sur la protection des artistes, de leur voix et de leurs œuvres.
Trouver un équilibre entre innovation et respect des droits de propriété intellectuelle est plus que jamais une priorité et c’est dans ce cadre que la Charte Culture et Innovation a réuni l’ensemble de la communauté créative mondiale lors du sommet sur l’IA de Paris.
Un appel à respecter l’ART : Autorisation – Rémunération – Transparence
Face à un afflux massif de contenus générés sans intervention humaine, les plateformes de streaming commencent à déployer des outils de détection. Deezer a ainsi révélé qu’au moins
10 % des morceaux qui lui sont livrés quotidiennement sont intégralement conçus par l’IA, c’est déjà plus de 10 000 titres par jour !
Ces initiatives marquent une prise de conscience aigüe : l’intelligence artificielle doit rester au service des artistes, la créativité humaine doit être préservée, car elle est essentielle à l’authenticité de la musique et aux émotions qu’elle nous fait vivre.
A propos du SNEP : Le syndicat national de l’édition phonographique, est la principale organisation patronale regroupant les producteurs, éditeurs et distributeurs de musique enregistrée, partenaires des artistes de la musique. Il représente les intérêts des labels français, de toutes tailles et de tous horizons musicaux, dont le chiffre d’affaires s’est élevé en 2024 à 1,031 Md€. Le Snep est membre de la Fédération internationale de l’industrie phonographique (IFPI), du MEDEF, de l’UNIFAB et de la Fédération des entreprises du spectacle, de la musique, de l’audiovisuel et du cinéma (FESAC). Son conseil d’administration est composé des dirigeants des sociétés Antipodes Music, Sony Music France , Tricatel, Universal Music France, SCHERZO Production et Warner Music France.
Contact Presse :
Candice de La Richardière
Directrice de la communication
+33 (0) 6 01 04 85 48
Candice.delarichardiere@snepmusique.com

Téléchargez le dossier de presse ici
Les indicateurs sont contrastés entre des ventes physiques qui repartent à la baisse (-6.8%) après un sursaut conjoncturel au 1er semestre 2023 et les exploitations numériques certes en progression mais encore en deçà des 10% (+9.6%).
Des performances contrastées :
De la conjugaison de ces deux phénomènes résulte un recul des ventes physiques de 6,8%, lesquelles pèsent pour près de 20% dans le résultat total, sachant toutefois que les 6 premiers mois de l’année ne sont jamais les plus significatifs pour les ventes de supports.
Les progressions des exploitations financées par la publicité, qu’elles soient audio (+ 6.1%) ou vidéo (+5.1%) sont plus modestes et comptent ensemble pour moins de 17% du résultat semestriel.
Alexandre Lasch, directeur général, déclare : « Nous constatons des résultats encourageants mais ils devraient être meilleurs, en particulier ceux des abonnements aux services de streaming, au regard du chemin qu’il reste à parcourir pour atteindre un niveau de maturité satisfaisant. L’un de nos principaux enjeux de progression est la fidélisation du public jeune, nous avons donc besoin de redéfinir avec les pouvoirs publics la place de l’abonnement streaming au sein du Pass Culture. Nous avons des arguments forts et légitimes : un abonnement, c’est un accès à l’ensemble du patrimoine musical mondial, partout, tout le temps, sur tout le territoire, y compris en zone rurale ou en zone blanche.
Quant à l’intelligence artificielle, défi majeur à relever pour notre industrie aujourd’hui, elle est avant tout porteuse de nouvelles opportunités de développement, pour autant que les pouvoirs publics fassent respecter le cadre règlementaire européen. La transparence est la condition d’un marché compétitif respectueux du droit d’auteur et des droits voisins, qui ouvre la voie à une croissance pérenne, tant pour le secteur de l’IA que pour les industries culturelles et créatives. »


~ Ce rapport décrypte le moment clé dans lequel se trouve le marché européen de la musique
~ Dans un contexte de concurrence mondiale croissant, les décideurs politiques ont la possibilité de conforter l’avenir de la musique en Europe.
Pour télécharger le rapport complet, cliquez ici.
10 septembre 2024 – L’IFPI, qui représente l’industrie de la musique enregistrée dans le monde, publie aujourd’hui « La musique dans l’UE : une opportunité mondiale », premier rapport sur la musique enregistrée dans l’Union européenne.
Le rapport présente le travail et les investissements des maisons de disques et leur contribution au succès des artistes européens et de leurs productions, tant à l’échelle locale qu’internationale. Il décrypte aussi les défis et les opportunités pour maintenir et renforcer la position de l’UE dans l’écosystème mondial de la musique aujourd’hui. A l’heure où d’autres régions du monde connaissent une croissance et un développement plus rapides, le rapport explique comment les responsables politiques de l’UE ont le pouvoir de contribuer à sécuriser un avenir prospère pour la musique dans une période charnière pour la musique en Europe.
Principaux points:
1. L’UE est l’un des principaux marchés de la musique à l’échelle mondiale, mais dispose encore d’une marge de progression conséquente.
Les revenus annuels de la musique enregistrée dans l’UE s’élèvent à 5,2 milliards d’euros, soit plus que le Japon (2,5 milliards d’euros), le Royaume-Uni (1,7 milliard d’euros) et la Chine (1,3 milliard d’euros). Graph 1 ci-dessous.
Corrigés de l’inflation, les revenus de la musique enregistrée dans l’UE ne représentent en 2023 que 61 % de ceux de 2001, pic historique du chiffre d’affaires de l’industrie. Graphique 2 ci-dessous. Graphique 2 ci-dessous.
2. Les investissements des maisons de disques ont un effet positif de levier sur l’ensemble de l’industrie musicale européenne et contribuent de manière significative à l’économie de l’UE.
Chaque euro directement généré ou investi par les maisons de disques induit une création de valeur supplémentaire d’1,80 € à d’autres endroits de la chaîne de valeur de l’écosystème musical. Graphique 3 ci-dessous.
3. Les artistes nationaux dominent relativement les succès en Europe, mais l’UE risque d’être distancée sur un marché mondial extrêmement concurrentiel.
Sur les 22 marchés de l’UE qui font l’objet d’un recueil annuel des données par l’IFPI, 60 % en moyenne des 10 titres classés dans le Top 10 étaient des titres d’artistes locaux, contre 47 % seulement sur les marchés hors UE. Graphique 4 ci-dessous.
En revanche, les artistes américains ont dominé le top 10 mondial des exportations de singles, et les artistes d’Amérique latine et d’Amérique centrale remportent eux aussi de beaux succès. Graphique 5 ci-dessous.
Le rapport met également en lumière le rôle des institutions européennes pour soutenir à la fois un secteur musical prospère et le développement d’une intelligence artificielle responsable et éthique :
– En devançant toute initiative nationale susceptible de compromettre le fonctionnement du marché unique numérique et la capacité de l’industrie musicale à croître et à évoluer de manière dynamique.
– En empêchant les entreprises d’IA d’ingérer sans autorisation des contenus protégés par des droits d’auteur.
– En faisant appliquer pleinement les règles de l’UE en matière de propriété intellectuelle dans toute l’Europe.
Victoria Oakley, directrice générale de l’IFPI, commente: « L’UE est un marché d’une importance vitale pour la musique. Elle a une longue histoire de production d’artistes formidables qui ont enchanté les fans de musique du monde entier depuis des générations et ont contribué à maintenir la place de l’Europe sur l’échiquier culturel mondial.
« Il est certain que le travail, l’investissement et l’engagement des maisons de disques, ainsi que leur collaboration avec des artistes européens de grand talent, génèrent une dynamique d’évolution positive dans l’UE et contribuent au rôle de premier plan qu’elle occupe dans le paysage musical international.
« Cependant, les données de ce rapport nous montrent que d’autres régions du monde se développent et croissent rapidement et que l’UE risque de se laisser distancer. Les décideurs politiques sont en mesure de nous aider à remédier à cette situation en garantissant le bon fonctionnement du marché intérieur, en assurant la sécurité juridique et la protection des ayants droit de la musique, en soutenant le développement d’une intelligence artificielle responsable et éthique et en créant des conditions de concurrence qui permettent au secteur musical dynamique d’aujourd’hui de poursuivre son évolution.
« Actuellement, la musique européenne est confrontée à de grands risques, mais aussi à de d’immenses opportunités. La manière dont les décideurs politiques aborderont ces questions contribuera à déterminer son avenir.
L’IFPI publie chaque année au printemps le Global Music Report, qui présente l’analyse annuelle du marché mondial de la musique enregistrée, comprenant les données officielles sur les revenus de la musique enregistrée dans le monde, ainsi qu’un décryptage des tendances et des évolutions du secteur.
Notes aux rédacteurs :
Les données sur les revenus et les investissements des maisons de disques sont tirées du rapport « The Economic Impact of Music in Europe » (L’impact économique de la musique en Europe) produit par Oxford Economics, 2020
Graphique 1

Graphique 2

Graphique 3

Graphique 4


#MusicinTheEU
À propos de l’IFPI
L’IFPI est le porte-parole de l’industrie du disque dans le monde, représentant plus de 8 000 maisons de disques et labels à travers le monde. Nous travaillons pour promouvoir la valeur de la musique enregistrée, faire valoir les droits des producteurs de musique enregistrée et développer les exploitations commerciales de la musique partout dans le monde.
Pour de plus amples informations, contacter : press@ifpi.org | +44 (0) 20 7878 7979
16 PRODUCTIONS FRANÇAISES EN TÊTE DU CLASSEMENT SEMESTRIEL DES MEILLEURES VENTES D’ALBUMS ET PLUS DE 70% DU TOP 200
EN TÊTE L’ALBUM « CHAMBRE 140 » DE PLK AVEC PLUS 177 000 EQ. VENTES, DEVANT LES ENFOIRES ET WERENOI.
LES JEUNES TALENTS SE DISTINGUENT AUX CÔTÉS DES ARTISTES CONFIRMÉS : 25 des 26 premiers albums sont des productions françaises
40 ARTISTES FÉMININES CLASSENT UN ALBUM AU TOP 200 DONT 50% SONT DES PROD FRANÇAISES
TOP STREAMING : 2/3 DE PRODUCTIONS FRANÇAISES AU CLASSEMENT DES TITRES LES PLUS ÉCOUTÉS EN STREAMING AUDIO (PREMIUM) ET 15 AU TOP 20
CETTE VITALITÉ SE CONSTATE AUSSI DANS LE RÉPERTOIRE CLASSIQUE : 7 PRODUCTIONS FRANÇAISES AU TOP 10
QUANT AU JAZZ, CE SONT LES ALBUMS DU PATRIMOINE QUI TIENNENT LE HAUT DE L’AFFICHE AVEC NOTAMMENT 3 ALBUMS DE NINA SIMONE DANS LES 10 PREMIERES PLACES.
TOP RADIO : LES MEILLEURES DIFFUSIONS DU SEMESTRE
LES PERFORMANCES DE LA PRODUCTION FRANCOPHONE EN RADIO SE POURSUIVENT ET REPRÉSENTENT LA MOITIÉ DU TOP 100 DE L’AIRPLAY, PARMI LESQUELLES SE CLASSENT 39 NOUVEAUX TALENTS.
7 TITRES FRANÇAIS SE POSITIONNENT DANS LE TOP 20 DE L’AIRPLAY DU SEMESTRE

16 productions françaises dans les 20 meilleures ventes du semestre
72% de productions françaises dans le TOP 200, dont 26 premiers albums
Les 200 meilleures ventes d’albums représentent 23% de la consommation totale

Si le rap est une nouvelle fois très bien représenté dans le classement des meilleures ventes et écoutes d’albums du premier semestre, à y regarder de plus près, ce Top témoigne aussi d’une diversité dans les styles musicaux ayant rencontré de beaux succès . Ainsi, la pop – particulièrement incarnée par des artistes féminines internationales de renom – a trouvé son public, tout comme le rock qui confirme sa belle popularité en France. La vitalité de la production française et son rayonnement dans les médias ont également permis de faire émerger de nombreux talents au succès prometteur.
Taylor Swift et les stars au féminin: Le premier semestre 2024 a été marqué par la résurgence des figures de la pop mondiale. Le passage en France de la tournée de tous les records « The Eras Tour » a suscité un véritable engouement autour de la musique de Taylor Swift, dont la popularité croissante dans l’hexagone s’est traduite par le deuxième meilleur démarrage de l’année pour son album événement « The Tortured Poets Department ». La chanteuse américaine, présente à cinq reprises dans le top 200, prend la tête d’une cohorte d’artistes féminines internationales de premier rang, incarnée par Billie Eilish (14ème), Ariana Grande (20ème), Dua Lipa (23ème) et Beyoncé (26ème), ayant suscité une franche adhésion du public français.
Les albums en collaboration : en 2024, les duos et collaborations ont plus que jamais la cote. Dans l’environnement dynamique du streaming, les artistes, notamment ceux issus de la scène rap, ont uni leurs forces pour mobiliser leurs communautés de fans, à l’image de Tayc et Dadju avec « Héritage » (7ème), et de Gazo et Tiakola « La Mélo est Gangx » (8ème) dont les deux projets s’affichent au Top 10 du semestre..
Le rock : loin d’avoir dit son dernier mot, il fait toujours recette en France ! Preuve en est avec le succès continu du groupe italien Maneskin, 18ème du classement avec l’album « Rush! », pourtant sorti il y a un an et demi. Sur ce créneau, deux autres groupes s’imposent. Imagine Dragons, toujours aussi populaire sur les ondes grâce aux tubes « Sharks » ou « Enemy », continue de faire sensation avec « Mercury Acts I & II » (40ème du Top), tandis que Linkin Park séduit les fans nostalgiques avec le best-of « Papercuts – Singles Collection 2000-2023 », à la 53ème place.
Les révélations : aux côtés d’artistes confirmés, une nouvelle garde de jeunes artistes se révèlent aux mélomanes français. Succès critique et public, Zaho de Sagazan séduit encore davantage en 2024 qu’en 2023 avec son premier album « La symphonie des éclairs », boostée par la vitrine que lui a offerte son quadruple sacre aux Victoires de la Musique en février dernier. Autre phénomène, Pierre Garnier a capitalisé sur sa victoire à la « Star Academy » et sa chanson « Ceux qu’on était » pour séduire le grand public : il intègre le top 20 des meilleures ventes avec moins d’un mois d’exploitation pour son premier album « Chaque seconde ». Quant à Santa, qui avait connu un succès spectaculaire avec le titre « Popcorn Salé », elle transforme l’essai en installant son album « Recommence-moi » dans les meilleures ventes du semestre.
La force de frappe des réseaux sociaux favorise l’émergence de voix internationales comme celle de Teddy Swims (39ème) et Benson Boone (59ème), qui profitent de la viralité de leurs tubes « Lose Control » et « Beautiful Things » pour dévier la curiosité sur leurs formats longs.

15 titres produits en France au Top 20
63% de productions françaises au TOP 200 et 15 au TOP 20
66,2 milliards de streams audio ont été recensés au 1er semestre 2024, soit une progression de 10% vs la même période en 2023 dont 80,5% de streams issus des abonnements payants.



50 titres francophones classés dans le TOP 100 des meilleures diffusions radios au cours des 6 premiers mois de l’année
Avec 24 titres classés au TOP 100, la variété francophone est encore pour ce premier semestre, le genre musical le plus diffusé dans ce classement
Les 100 titres les plus diffusés représentent environ 29% des diffusions radio ( -3,3points vs 2022)
L’offre musicale proposée par les radios au cours du 1er semestre 2024 montre une légère progression de l’exposition du répertoire francophone. Le taux de diffusions de chansons françaises progresse de +0,9 point pour représenter 36,3% de l’offre musicale aux horaires significatifs d’écoute des radios.
Le nombre de nouvelles entrées en playlist de titres francophones progresse de +7,5% et représente près de la moitié des 1.384 nouveautés comptabilisées sur le semestre. Idem concernant les artistes interprètes francophones dont le nombre progresse de +3,7%, portant leur nombre à 5454 sur la période.

Une vitalité également constatée dans le classique, avec 7 productions françaises au TOP 10

Les albums patrimoniaux tiennent le haut de l’affiche avec notamment 3 albums de Nina Simone dans les 10 premières places.


Selon l’IFPI, qui représente l’industrie de la musique enregistrée dans le monde, les revenus du secteur ont augmenté de 10,2% en 2023, principalement du fait de la croissance du nombre d’abonnés payants au streaming. Les informations publiées aujourd’hui dans le « Global Music Report » montrent que le chiffre d’affaires global de la musique enregistrée a atteint 28,6 milliards de dollars US en 2023, soit une neuvième année consécutive de croissance.
Le streaming génère l’essentiel de cette hausse et représente aussi la majorité du revenu total du marché. Le streaming par abonnement a augmenté de 11,2 % en valeur et réalise près de la moitié (48,9 %) du chiffre d’affaires mondial. En 2023, le nombre d’abonnements payants à des services de streaming musical a dépassé pour la première fois les 500 millions et on dénombre désormais plus de 667 millions d’utilisateurs de comptes payants, avec des taux de pénétration locaux très variables selon les pays.
Les autres segments ont également connu une forte croissance, avec une augmentation à deux chiffres des revenus physiques (13,4 %) ainsi que des droits voisins (9,5 %). C’est la troisième année consécutive que les recettes numériques et physiques progressent simultanément.
L’évolution a été positive partout dans le monde, le travail et les investissements des maisons de disques ayant contribué à ce que chaque région connaisse une croissance de ses revenus en 2023. Cinq des sept régions du monde ont enregistré une croissance à deux chiffres.
John Nolan, directeur financier et co-directeur par intérim de l’IFPI, commente la publication du Global Music Report : « Les chiffres de ce rapport annuel reflètent la réalité d’une industrie véritablement mondiale et diversifiée, avec des revenus en hausse sur tous les marchés, dans toutes les régions et pour pratiquement tous les formats de musique enregistrée. Pour la troisième année consécutive, les exploitations physiques et numériques progressent, avec une forte augmentation du nombre d’abonnés au streaming payant – ainsi que des hausses de tarifs – contribuant de manière significative à la croissance du chiffre d’affaires total ».
« Cette progression résulte de l’investissement soutenu des maisons de disques dans les projets et les carrières des artistes – plus de 7,1 milliards de dollars US l’an dernier, pour les seuls domaines de l’A&R et du marketing* – et de l’impact qu’il a sur l’écosystème de la musique partout dans le monde. Les fans apprécient de plus en plus la musique, grâce un choix et un accès aux nouveautés toujours plus larges, comme le montrent les Tops mondiaux 2023 de l’IFPI, qui révèlent la diversité des nouveaux artistes et des styles musicaux. Cela témoigne de la passion des fans, du talent de ces artistes, et du travail des labels qui les défendent et les placent dans les meilleures conditions possibles pour rencontrer un succès international.
« La musique a montré à maintes reprises qu’elle pouvait évoluer et innover, mais ce rapport atteste une fois encore que c’est le partenariat entre l’artiste et le label qui est au cœur du développement des marchés de la musique dans le monde, avec l’impact positif qui en découle sur les économies locales.
Lauri Rechardt, directeur juridique et codirecteur par intérim de l’IFPI ajoute : « La croissance soutenue du marché de la musique enregistrée est encourageante, mais il est également important que nous prenions la mesure des défis auxquels l’industrie est confrontée, y compris la fraude au streaming, le piratage numérique sous toutes ses formes et, bien sûr, la menace des abus engendrés par l’intelligence artificielle générative si elle n’est pas développée de manière responsable, éthique et dans le respect des droits des artistes et des producteurs ».
« Les amateurs de musique apprécient profondément l’authenticité et notre secteur a de solides antécédents quant à sa capacité à négocier des licences musicales, et à accompagner le développement de nouveaux services qui créent ces expériences pour les fans. Cela dit, nous avons encore besoin d’outils efficaces et du soutien des autorités pour lutter contre les utilisations illicites et faire en sorte que l’écosystème de la musique reste viable à long terme.
Croissance dans les régions du monde :
États-Unis et Canada +7,4%
Les États-Unis et le Canada, qui réalisent à eux deux la part la plus importante des revenus mondiaux (40,9%), ont enregistré une hausse de 7,4 % en 2023, supérieure à celle observée en 2022 (+5,1%). Les revenus des États-Unis, premier marché de la musique enregistrée, ont augmenté de 7,2%. Au Canada, également présent au top 10, les revenus ont progressé de 12,2 %.
Europe +8,9%
Représentant plus d’un quart des revenus mondiaux (28,1 % de part de marché) après une croissance de 8,9 %, l’Europe affiche le deuxième chiffre d’affaires le plus importante de la musique enregistrée en 2023, dépassant les 8 milliards de dollars. Les trois plus grands marchés européens, le Royaume-Uni, l’Allemagne et la France ont enregistré une croissance saine, comprise entre 4,4 et 8,1%.
Asie +14,9%
Troisième marché mondial, le chiffre d’affaires de l’Asie a augmenté de 14,9 % en 2023, grâce à de fortes hausses des revenus physiques et numériques, permettant à cette zone de poursuivre sa trajectoire ascendante. Les deux premiers marchés asiatiques ont connu une croissance solide : les revenus du Japon, deuxième marché mondial, ont augmenté de 7,6 % et la Chine (le cinquième marché) a connu une forte croissance de 25,9 %, un record parmi les marchés du top 10 en 2023.
Amérique latine +19,4%
Pour la quatorzième année consécutive, les revenus de la musique enregistrée en Amérique latine ont fortement augmenté en 2023 (+19,4 %), dépassant une fois de plus le taux de croissance mondial. Des hausses à deux chiffres ont été enregistrées au Brésil (+13,4 %) et au Mexique (+18,2 %), les principaux marchés de la région. Le streaming a été le principal moteur et a représenté 86,3 % des revenus de la région.
Océanie +10,8%
L’Océanie a enregistré une croissance de 10,8 % en 2023, supérieure à celle enregistrée en 2022 (+8,3 %), notamment grâce à une hausse des revenus du streaming par abonnement (+13,5 %). La progression des revenus s’est accélérée en Australie, l’un des 10 premiers marchés mondiaux, en hausse de 11,3 %. En Nouvelle-Zélande, les revenus de la musique enregistrée ont augmenté de 8,4 %.
Moyen-Orient et Afrique du Nord +14,4%
Les revenus du streaming ont dominé une fois de plus au Moyen-Orient et en Afrique du Nord (MENA), avec une part de marché de 98,4 % dans cette région. Les chiffre d’affaires total de la zone MENA a augmenté de 14,4 % en 2023, dépassant le taux de croissance mondial.
Afrique subsaharienne +24,7%
L’Afrique subsaharienne a une fois de plus connu la croissance la plus rapide de toutes les régions, seule à dépasser les 20 % de croissance : les revenus ont augmenté de 24,7 %, alimentés par la hausse du streaming payant (+24,5 %). L’Afrique du Sud reste le premier marché de la région, contribuant à hauteur de 77 % au chiffre d’affaires régional, avec une croissance locale de 19,9 %.
***
Notes à l’attention des rédacteurs :
*selon les données de 2022 de l’IFPI « Investing in Music ».
Les valeurs en monnaie locale sont indiquées aux taux de change de 2023 provenant de sources indépendantes. L’IFPI retraite chaque année toutes les valeurs historiques en monnaie locale. Les valeurs de marché peuvent donc varier rétrospectivement en fonction des fluctuations des taux de change.
Le Rapport mondial sur la musique 2024 de l’IFPI : l’Edition Premium de l’IFPI est la source exhaustive de données sur l’industrie mondiale de la musique enregistrée. Elle comprend le panorama le plus complet et le plus fiable des revenus mondiaux de ce marché, provenant directement des maisons de disques membres dans le monde. Ces chiffres sont vérifiés grâce à notre réseau mondial de groupes nationaux à l’échelle de chaque pays. Des données détaillées sur la consommation sont obtenues auprès des partenaires en charge de la réalisation des classements pour nous permettre de fournir la vision la plus précise et un maximum de granularité sur le marché mondial de la musique enregistrée.
Outre la collecte de données et la mesure du marché les plus précises et les plus solides qui soient, l’édition Premium comprend également une analyse approfondie du marché mondial de la musique enregistrée réalisée par l’équipe Global Data & Analysis de l’IFPI.
Ce rapport est un outil indispensable pour tous ceux qui participent à l’industrie mondiale de la musique enregistrée ou qui cherchent à mieux la comprendre.
Achetez l’édition Premium ici
Pour la 7ème année consécutive, le marché français de la musique enregistrée progresse et affiche en 2023 un chiffre d’affaires de 968 M€.
Le marché est en hausse de 5,1%, dans la continuité des scores relevés depuis 2017.
Deux marqueurs : tout d’abord, une relative stabilité (-1%) des revenus générés par les supports physiques qui représentent toujours près d’un quart des ventes.
Deuxième marqueur, une progression de 8,8 % du chiffre d’affaires des exploitations numériques, pour les 3 autres quarts.
Les ventes de musique, tous formats confondus sont en hausse de 6,2% par rapport à 2022.
Quant au droits voisins et aux revenus de la synchro, en très léger recul, ils s’équilibrent après une année 2022 exceptionnelle.
Derrière ce constat satisfaisant, on observe un revenu qui atteint tout juste 53% du niveau historique de 2002. La croissance numérique est en retard en France, comparée au Top 10 des marchés mondiaux.
La dynamique est globalement positive, mais la progression de 10% des revenus du streaming par abonnement reste trop faible pour nourrir pleinement le développement du marché alors que c’est la première source de création de valeur.
Quant au streaming financé par la publicité, il présente des résultats contrastés avec l’audio en hausse de 15% et les usages vidéo stables. Dans les deux cas, ces segments participent de façon marginale au chiffre d’affaires total : seulement 9% chacun.
2023 confirme une caractéristique hexagonale déjà perceptible ces dernières années : on recense 12 millions d’abonnements en France, soit un taux de pénétration de 16% pour l’abonnement payant, un des plus faibles parmi les principaux territoires de la musique.
La croissance des revenus de ces abonnements se tasse ici, alors que notre marché est loin d’être parvenu à maturité.
Pour les producteurs français et leurs partenaires des plateformes, les marges de progression jusqu’alors encourageantes deviennent aujourd’hui des défis à relever sans plus tarder, tant auprès des jeunes consommateurs, que des seniors.
Le développement du streaming payant est un enjeu de taille dans un contexte inflationniste ; les abonnements aux services musicaux sont en concurrence frontale avec les offres cinéma, audiovisuelles et le sport.
L’arbitrage économique du public entre ces multiples propositions est bel et bien une bataille à gagner, avec des usages de plus en plus volatils, de plus en plus concentrés sur les formules de vidéos courtes telles que TikTok, plateforme dont la popularité s’appuie sur la musique, qui nourrit 85% de ses contenus, sans pour autant la rémunérer à la hauteur de cette contribution.
Ces vidéos courtes qui avaient au départ créé une nouvelle source de visibilité et de découverte pour les nouveautés, captent et détournent désormais l’attention des fans des services de streaming audio, lesquels sont pourtant de loin la principale source de revenus des artistes et des producteurs.
Incontestable point positif de ce bilan annuel : la dynamique et les succès de la production musicale française sont au rendez-vous depuis plus de 10 ans. Il est important de souligner que ces performances formidables dépassent largement nos frontières avec le rayonnement grandissant des artistes francophones dans le monde, quels que soient les répertoires.
Avec 17 des 20 meilleures ventes d’albums 2023 et trois quarts du TOP 200, le public plébiscite cette année encore les projets des artistes produits en France – et chantant en français. Une mention spéciale pour le rap, le hip hop et le R&B, qui dominent la tête de ce classement et imposent cette scène comme la plus dynamique d’Europe.
Les artistes francophones émergents confirment eux aussi ces bonnes performances : 24 premiers albums produits en France intègrent le top 200 annuel dont « Mélo » de Tiakola qui s’invite directement en 4ème position.
Fait remarquable : une trentaine d’artistes y classent plusieurs albums parmi lesquels
Jul avec 8 projets et 5 artistes qui en placent 3 : Gazo, Grand Corps Malade, Johnny Hallyday, Taylor Swift et The Weeknd.
Les artistes féminines classent 36 projets dont plus de la moitié produits en France, soit 7 de plus que l’an dernier. A saluer tout particulièrement les performances de :
– Aya Nakamura, seule femme présente dans les 20 premières places pour un projet solo,
– Zaho de Sagazan, meilleur premier album féminin au classement annuel,
– Miley Cyrus, qui prend la première place du Top streaming 2023.
Dans un marché désormais mondial, qui n’a jamais été aussi complexe et atomisé avec la multiplication des fenêtres d’exposition offertes par les réseaux sociaux, les labels n’ont cessé de développer leur expertise.
Être aux service des artistes c’est accélérer leur visibilité dans un océan de contenus qui grandit chaque jour et développer leurs sources de revenus ; c’est aussi avoir les bons outils et les équipes qualifiées pour lire, comprendre et exploiter les indicateurs sur ces réseaux, pour développer l’engagement des fans et en faire les premiers ambassadeurs des artistes.
Au-delà de la capacité d’adaptation permanente des labels pour répondre à la galaxie des formats et des usages, l’enjeu majeur auquel est confronté la musique aujourd’hui est celui de l’intelligence artificielle.
Alexandre Lasch, directeur général, commente : « l’IA est une révolution déjà en marche pour l’aide à la création et à la diffusion des œuvres. C’est un outil formidable dès lors qu’elle est utilisée dans un environnement éthique : la transparence sur l’utilisation des contenus est essentielle pour créer de la valeur et garantir le consentement des artistes ».
Quel que soit l’interlocuteur, systèmes d’IA, réseaux sociaux, plateformes de partages ou d’écoute de musique, la responsabilité primordiale des producteurs est de conclure des accords adaptés au modèle économique de chaque utilisateur.
Aujourd’hui plus que jamais, il faut que les artistes et ceux qui investissent chaque jour dans des projets musicaux, soient correctement rémunérés pour leur travail.
Le respect de la propriété intellectuelle n’est pas une option.
C’est l’écrin qui protège la créativité humaine et les émotions qu’elle transmet.
À propos du SNEP : Le syndicat national de l’édition phonographique, est la principale organisation patronale regroupant les producteurs, éditeurs et distributeurs de musique enregistrée, partenaires des artistes de la musique. Il représente les intérêts de l’ensemble des labels français, de toutes tailles et de tous horizons musicaux, dont le chiffre d’affaires s’est élevé en 2023 à 968 millions d’Euros. Le SNEP est membre de la Fédération internationale de l’industrie phonographique (IFPI), du MEDEF, de l’UNIFAB et de la Fédération des entreprises du spectacle, de la musique, de l’audiovisuel et du cinéma (FESAC). Son conseil d’administration est composé des dirigeants des sociétés Antipodes Music, Sony Music France , Tricatel, Universal Music France, SCHERZO Production et Warner Music France.
Contact : Patricia Sarrant – 06 46 39 40 31 – patricia.sarrant@snepmusique.com
Les 10 meilleures ventes d’albums de l’année sont des productions françaises
Et avec 17 des 20 meilleures ventes d’albums 2023, le public plébiscite cette année encore les projets des artistes produits en France – et chantant en français – toutes générations et tous styles musicaux confondus, avec une mention spéciale pour le rap qui domine la tête de ce classement.
Félicitations aux artistes, aux équipes qui travaillent à leurs côtés et merci aux fans pour leur engagement et leur fidélité !
Décryptage de ces performances remarquables à travers les 200 meilleures ventes
Les artistes francophones émergents confirment eux aussi : 23 premiers albums produits en France intègrent le top 200 albums annuel dont « Mélo » de Tiakola qui s’invite directement à la 4ème position.




