MERCI MONSIEUR AZNAVOUR

09 2018 LOGO SNEP_VYNILE

Merci Monsieur Aznavour,

Merci à l’artiste absolu que vous avez été depuis toujours, merci à l’auteur, au compositeur, à l’interprète qui pendant plus de 70 ans, a porté ses 1400 chansons au-delà de toutes les frontières, celles de la géographie, mais aussi celles des générations, et des styles musicaux.

Merci d’avoir défendu avec autant d’énergie la place de la francophonie dans les médias et dans le monde, tout en chantant aussi en cinq autres langues pour mieux faire partager l’émotion de vos textes.

Merci d’avoir toujours osé, d’avoir persévéré, de vous être battu pour les causes qui vous étaient chères.

Merci d’avoir ouvert la voie au métissage des musiques.

Merci pour tout ce que vous avez partagé avec les jeunes artistes,

Merci de nous avoir montré l’exemple d’une inlassable vitalité, et de nous avoir emmenés au bout de la terre.

Les producteurs de musique rendent un profond hommage à votre inépuisable talent et à l’homme extraordinaire que vous étiez.

 

ALEXANDRE LASCH

Alexandre Lasch, Directeur juridique du SNEP, est nommé Secrétaire Général du syndicat au 1er janvier 2016.

Âgé de 34 ans, Alexandre Lasch est en charge des affaires juridiques et sociales du SNEP depuis 2009. Il avait préalablement travaillé à la SACEM pendant 6 ans au sein du département du droit de reproduction, Internet, Médias puis au Département juridique.

Par cette nomination, le Directeur Général, Guillaume Leblanc et le conseil syndical ont souhaité témoigner de leur volonté d’inscrire les questions juridiques et sociales davantage encore au cœur de l’ensemble des actions du SNEP.

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 En 2015, le Snep a certifié 107 albums, 10 vidéos et 37 singles

40 artistes produits en France figurent dans le TOP 50 des meilleures ventes d’albums 2015, dont 37 chantant en français.

Les disques d’or, de platine et de diamant certifiés au long de l’année écoulée viennent illustrer ces performances, et l’on observera que les talents de la jeune génération s’affirment avec brio aux côtés des artistes confirmés.

Coups de maître pour 8 premiers albums :

DIAMANT :

Avec plus de 800 000 exemplaires vendus de « Chambre 12 », Louane décroche la plus haute distinction pour ce premier album, meilleure vente de l’année 2015.

Carton plein pour Kendji Girac qui obtient une certification double diamant pour son premier album « Ensemble » et diamant pour le second « Kendji ».

PLATINE :

Double Platine pour L.E.J. avec « En attendant l’album ».

Nekfeu avec « Feu », Mariana Kaye avec « Fearless » et Lilian Renaud avec « Le bruit de l’aube » obtiennent une certification platine pour leur premier album.

OR :

Pour Benjamin Clementine avec « At least for now », Gradur avec « L’homme au bob », Bigflo & OLI avec « La cour des grands ».

Retrouvez toutes les certifications en cliquant ci dessous, ou en utilisant la fonction « Rechercher » de notre base de données :

Les Seuils

Singles

  • Singles or : 75 000 exemplaires
  • Singles platine : 150 000 exemplaires
  • Singles diamant : 250 000 exemplaires

Albums

  • Albums or : 50 000 exemplaires
  • Albums platine : 100 000 exemplaires
  • Albums double platine : 200 000 exemplaires
  • Albums triple platine : 300 000 exemplaires
  • Albums diamant : 500 000 exemplaires

Vidéos

  • Vidéos or : 7 500 exemplaires
  • Vidéos platine : 15 000 exemplaires
  • Vidéos double platine : 30 000 exemplaires
  • Vidéos triple platine : 45 000 exemplaires
  • Vidéos diamant : 60 000 exemplaires

Les certifications albums 2015 sont basées sur les ventes physiques et téléchargement. Pour les certifications 2016, les écoutes en streaming seront agrégées aux ventes.

                                                                                                                                                                                                   logosnepnew_1                                                                                                                                                           
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#AccordSchwartz 

#Rémunérationartistes  

 

Moins de trois mois après la signature de l’accord Schwartz dont l’un des volets essentiels portait sur la rémunération des artistes, les producteurs de musique ont conclu le 21 décembre dernier deux accords collectifs clés avec les représentants des salariés, artistes, techniciens et permanents du secteur, en vue d’améliorer leurs revenus.

A cette occasion, le SNEP et l’UPFI saluent la voie du dialogue social, encouragée par la Ministre de la Culture et de la Communication, notamment dans le projet de Loi relatif à la liberté de création.

Quelles sont les avancées de ces accords ?

D’une part, les partenaires sociaux ont convenu d’augmenter de 1,5%  les rémunérations minimales des artistes mais aussi celles des techniciens et salariés permanents du secteur. Les producteurs consentent ainsi un effort significatif dans un contexte d’inflation nulle sur les 12 derniers mois (chiffres INSEE novembre 2015).

D’autre part, un accord a été trouvé pour débloquer des droits à revenir aux artistes musiciens, en application de la convention collective signée en 2008. Celle-ci prévoit en effet le versement à leur bénéfice de rémunérations proportionnelles aux exploitations gérées collectivement : diffusion de clips à la télévision, webcasting, attentes téléphoniques, etc.

Une part significative de ces sommes était en effet gelée du fait des sociétés civiles d’artistes, qui refusent d’appliquer la convention en question, estimant que ces rémunérations n’ont pas d’intérêt pour leurs membres, alors qu’elles n’ont pas d’équivalent ailleurs dans le monde.

Paradoxalement, les sociétés de gestion collective d’artistes rejettent la gestion collective volontaire.

Les partenaires sociaux ont donc décidé de confier la gestion collective de ces sommes à la SCPP et à la SPPF, les sociétés civiles de producteurs, jusqu’à fin 2018.

A ce stade, ce sont ainsi plus de 2.25 millions d’euros qui ont été ou vont être versés aux artistes musiciens. Ce chiffre dépassera les 3 millions d’euros lorsque tous les musiciens concernés auront été identifiés et a naturellement vocation à croître au fil des exploitations.

Ces sommes s’ajoutent aux 2 millions d’euros que la SCPP et la SPPF avaient d’ores et déjà la charge de répartir aux musiciens au titre des exploitations antérieures à l’entrée en vigueur de la convention collective. A cet égard, pour faciliter les reversements des différentes rémunérations supplémentaires, les producteurs de musique invitent les artistes musiciens ayant participé à des enregistrements de phonogrammes à se faire connaître sur la plateforme dédiée https://musiciens.lascpa.org/.

Au-delà de ces premières avancées, les producteurs restent mobilisés aux côtés des partenaires sociaux pour la mise en œuvre rapide de l’ensemble des engagements de l’accord Schwartz.

Contacts 

SNEP – Guillaume LEBLANC : 01 47 38 04 04

UPFI – Jérôme  ROGER          : 01 53 77 66 40

 

 

 

 

 

Les producteurs, membres du SNEP,  ont appris avec une profonde tristesse la disparition d’Eric Hauville, leur collègue et ami, ce lundi 7 décembre.

Agé de 58 ans, Eric était avant tout un passionné de musique, une passion qu’il a tout d’abord vécue à travers la radio. Co-fondateur en 1978 avec trois amis de l’association Radio Vallée de Seine à Rouen, devenue RVS en juin 1981, il animera de son inlassable énergie cette station, devenue une radio locale culte pendant  plus de quinze ans. Il dirigea aussi parallèlement pendant deux ans la radio électro  Maxximum lancée par RTL en 1989, radio qui allait elle aussi marquer toute une génération d’auditeurs.

Eric aimait les sons, le son électronique, celui des DJs. En 1994, il crée son propre label, Pschent, dédié à la musique Electro Lounge, qu’il  réussit à imposer comme une marque indépendante français synonyme de qualité et d’esthétique.

Ses compilations  chics pour les lieux branchés et les marques tendances  feront vite autorité. Hôtel Costes, Conran Shop, Mezzanine de l’Alcazar, Barbara Bui, Maxim’s… c’était Eric.

Après avoir vendu  plus de 8 millions de compilations Hotel Costes dans le monde, Pschent a accompagné le développement artistique de ses DJs stars, en produisant leurs albums : Stéphane Pompougnac, Charles Schilling, Albert de Paname, Emmanuel Santarromana  Sous sa direction, le label s’est aussi consacré avec son goût du travail bien fait, dans la production d’albums d’artistes tels que Grand Popo Football Club, Rouge Rouge, Pascale Borel, plus récemment Shazz et Variety Lab.

Eric avait rejoint le SNEP dès 1996 et a été depuis douze ans un administrateur dévoué et assidû de son Conseil. Les producteurs du SNEP rendent aujourd’hui hommage à leur ami, qui a partagé leurs combats  avec toute la constante et l’ardeur dont il savait faire preuve.

Nos pensées vont à sa famille et à ses proches auxquels nous adressons nos sincères condoléances.

« Nous, professionnels, artistes, auteurs, syndicats, fédérations et réseaux, organismes de soutien et de ressources, sociétés civiles du monde de la musique et du spectacle vivant, aujourd’hui encore blessés et consternés par l’horreur, sommes debout et déterminés, en mémoire de toutes les victimes et solidaires de toutes les personnes dans leurs pratiques culturelles.

 

Ces événements tragiques nous rappellent que la liberté, de création, d’expression est fragile. Parce que les spectacles nous font vivre et vibrer ensemble, parce qu’ils incarnent des valeurs d’ouverture et de tolérance, ils sont des cibles mais peuvent également être des remparts à l’obscurantisme et au fanatisme.

 

Nous continuerons à exercer nos métiers dans les meilleures conditions de sécurité possibles. Nous avons besoin les uns des autres pour partager des moments, des idées et des émotions, dans les salles et dans les festivals comme aux terrasses des cafés ou dans les stades.

 

Créer, jouer, produire, diffuser la musique et les spectacles, encourager les rencontres : c’est cela que nous défendrons, sans haine et sans crainte.

Les SPECTACLES sont VIVANTS ! »

 

ACT IF, ADAMI, AGI-SON, AJC, APRÈSMAI, ASTP, AVANT-MARDI, BUREAU EXPORT, CD1D, CFTC, CNV, CULTURE BAR-BARS, CSCAD, CSDEM, LE FAIR, FAMDT, FCM, FEDELIMA, FÉDÉRATION DE CONCERT !, LA FELIN, FÉRAROCK, FNEIJMA, FRACA – MA, HORSLESMURS, LA GAM, Le GRADA, Le GRAL, IRMA, OPALE, LE PATCH, POLCA, LE PÔLE, PRMA, PRODISS, LE RAMA, LE RIF, RAOUL, RCA , REZO-PARLEUR, SACD, SACEM, SAMUP – FÉDÉRATION SAMUP, SCPP, SFA, SMA, SNAC, SNACOPVA CFE-CGC, SNAM CGT, CGT SPECTACLE (FNSAC CGT), SNDTP, SNEA-UNSA, SNEP, SNES, SNLA-FO, SNSP, SPEDIDAM, SPPF, SYNAVI, SYNPTAC-CGT, TECHNOPOL – TECHNOPARADE, THEMAA, TREMA, UFISC, UPFI, UMJ, ZONE FRANCHE

 

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Le SNEP a activement collaboré à la mission de médiation confiée par la ministre de la Culture et de la Communication à Marc Schwartz, sur l’exploitation numérique de la musique. Avec la conclusion de cet accord, les partenaires de la filière musicale témoignent de leur esprit de responsabilité. Le SNEP remercie à ce titre la ministre d’avoir favorisé le dialogue entre les professionnels de la musique.

Dans un contexte où le marché de la musique se restructure autour de nouveaux usages et notamment  du streaming, il est capital d’accompagner cette évolution rapide par une régulation souple et adaptée, reposant sur une étroite collaboration de tous les acteurs de  la chaîne de la création.

La signature de cet accord entre les producteurs de musique, les artistes, les plateformes de musique en ligne, les auteurs, compositeurs, éditeurs, les managers, les plateformes de musique en ligne, les distributeurs numériques, producteurs de spectacle et le Gouvernement, constitue en ce sens une étape positive en faveur d’un développement pérenne de la filière musicale dans son ensemble.

Soucieux d’accompagner au mieux les artistes dans ce nouvel environnement numérique,  les producteurs réaffirment notamment leur attachement à une meilleure compréhension de leurs rémunérations. Le partage de la valeur créée par les exploitations numériques fait l’objet d’engagements précis, et donne la priorité aux discussions entre partenaires sociaux dans le cadre de la convention collective de l’édition phonographique.

De même, afin de contribuer au développement du marché et favoriser l’émergence de nouvelles start up de la musique, le SNEP s’est engagé à pérenniser les bonnes pratiques avec les plateformes de musique en ligne, tout spécialement au bénéfice des PME.

En outre, la création d’un fonds de soutien à l’emploi des musiciens par les plus petites structures de production phonographique illustrent la volonté des producteurs de renforcer la dynamique des projets artistiques à tous les échelons.

 

Au-delà des engagements entre partenaires de la filière, cet accord Schwartz affirme avec force le soutien des pouvoirs publics en faveur de sujets d’intérêt général.

L’engagement du Gouvernement de poursuivre son action en faveur de la défense du droit d’auteur et droits voisins et de la correction du transfert de valeur par une nécessaire clarification du statut de l’hébergeur au niveau européen constitue un enjeu majeur pour la création musicale.

Enfin, cet accord est un relais précieux dans le combat que nous menons tous en faveur de l’exposition des artistes dans les médias et à l’international.

Contact : Guillaume Leblanc  – Tel : 01 47 38 04 04

Email : guillaume.leblanc@snepmusique.com

 

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La radio joue un rôle essentiel pour les auteurs, les compositeurs, les artistes, les producteurs et plus largement la vitalité de la musique. Depuis plus de vingt ans, l’efficacité des quotas n’est plus à démontrer. À l’ère numérique, elle reste la première source de découverte des artistes pour le public et représente un moyen unique d’exposer les chansons françaises dans leur grande diversité. Elle permet au public de découvrir et d’apprécier de jeunes talents. Les radios privées, qui occupent les fréquences publiques, ont le devoir de faire vivre la musique dans toute sa diversité.

Alors que plus de 6000 nouveaux titres francophones sont produits annuellement et que les radios reçoivent un flux constant de nouveautés qui leur sont proposées – 1200 titres francophones chaque année, soit 40% du total des envois radios -, la francophonie est aujourd’hui de moins en moins audible sur les ondes, et notamment sur les « réseaux jeunes ».

Cependant, pour réaliser leurs « obligations légales », les radios se limitent à diffuser en boucle une petite poignée de titres. Le constat est affligeant : 10 titres représentent à eux seuls 75% des diffusions de nouveautés francophones. Entre 2007 et 2014, les programmations francophones chutent de 24%, soit 228 titres en moins ! Pour les créateurs et les artistes, c’est la double peine : moins d’exposition, moins de diversité. Et pour le public, c’est une vraie déception : 70% des 15-34 ans pensent que la programmation n’est pas assez diversifiée.

Il y a quelques jours, dans le cadre de la loi Liberté et Création, les parlementaires de la Commission des Affaires culturelles de l’Assemblée nationale ont adopté un amendement assurant une plus grande diversité dans l’exposition musicale à la radio et ont voté un contrôle renforcé du Parlement sur l’action du CSA pour faire respecter les dispositions relatives à la diffusion de chanson française.

C’est une avancée capitale pour la création musicale qui n’entrave en rien la liberté éditoriale des radios mais ouvre la porte de leur programmation à 2 nouveaux titres par mois.

Au nom de la diversité culturelle, de la chanson française dans toutes ses expressions  (rap, musique urbaine, électro, chanson rock, pop…), nous, auteurs, compositeurs, artistes, producteurs appelons de tous nos vœux la validation de ces amendements en séance publique.

 

Contacts Presse

ADAMI / Société civile pour l’Administration des Droits des Artistes et Musiciens Interprètes

Benjamin Sauzay : 01 44 63 10 12

CSDEM / Chambre Syndicale de l’Édition Musicale

Angélique Dascier : 01 48 74 09 29

GAM / Guilde des Artistes de la Musique

Suzanne Combo : 09 70 26 12 35

PRODISS / Syndicat national des Producteurs, Diffuseurs et Salles de Spectacles

Aline Renet : 01 42 65 73 17

SACEM / Société des Auteurs, Compositeurs et Editeurs de Musique

Elisabeth Anselin : 01 47 15 45 32 – 06 07 35 67 91

SFA / Syndicat Français des Artistes-interprètes

01 53 25 09 09

SNAC / Syndicat National des Auteurs et des Compositeurs

Emmanuel de Rengervé : 01 48 74 96 30

SNAM / Union Nationale des Syndicats d’Artistes Musiciens

Marc Slyper : 06 07 61 51 69

SNEP / Syndicat National de l’Edition Phonographique

Patricia Sarrant : 01 47 38 04 04

UCMF/ Union des Compositeurs de Musiques de Films

Patrick Sigwalt : 06 26 82 25 26

UNAC / Union Nationale des Auteurs et Compositeurs

Dominique Pankratoff : 01 30 56 51 40

Nouvelle étape du plan d’action de Fleur Pellerin contre la contrefaçon en ligne

 

Les producteurs de musique membres du SNEP se félicitent de l’annonce mardi 14 avril par le ministère de la Culture et de la Communication, d’une mission en vue de la signature d’une charte de bonnes pratiques entre les fournisseurs de services de paiement et les ayants-droit.

Ce nouveau dispositif doit permettre d’assécher les revenus d’un grand nombre de sites Internet qui mettent à disposition des contenus de manière illicite contre paiement par les utilisateurs.

Ce travail va utilement compléter la signature de la  « charte des bonnes pratiques dans la publicité pour le respect du droit d’auteur et des droits voisins », signée il y a à peine un mois.

Le SNEP salue la diligence avec laquelle le processus engagé par la Ministre de la culture et de la communication se poursuit, pour prémunir l’offre légale de musique en ligne de la concurrence déloyale de ces acteurs contrefaisants.

 

Contact SNEP:

Guillaume Leblanc  / 01 47 38 04 04 / guillaume.leblanc@snepmusique.com / @snep