Le Palmarès des Victoires du Jazz 2019

Artiste de l’année :

Anne Paceo
Anne Paceo

Artiste qui monte :

Fidel Fourneyron
Fidel Foureyron

Voix de l’année :

David Linx
David Linx

Groupe de l’année :

Le Sacre du Tympan

(direction : Fred Pallem)

Le Sacre du tympan

Album sensation de l’année :

Living Being II – Night Walker

Vincent Peirani
Living Being II Vincent Peirani

Album inclassable :

Quest of the Invisible

Naissam Jalal
Quest of the invisible Naïssam Jalal

Conférence SNEP – BVMI

MaMA 2019

France Allemagne: d’où vient la croissance ?

Invitation-MaMA-2019

Pour télécharger le document, cliquer ici

Logo IFPI 2019

L’IFPI publie le Panorama 2019 de la consommation de musique dans le monde
 
 
Quelles relations les consommateurs entretiennent-ils avec la musique ?
24 septembre 2019 – L’IFPI, Fédération Internationale de l’Edition Phonographique, qui représente l’industrie de la musique enregistrée dans le monde, publie aujourd’hui le Panorama 2019 de la consommation de musique. Cette étude décrypte les usages des consommateurs de musique âgés de 16 à 24 ans, dans 21 pays.
Les points-clés :
La consommation de musique progresse. Les personnes interrogées déclarent consacrer en moyenne 18 heures hebdomadaires à l’écoute de musique, soit environ 2.6 heures par jour – ou 52 titres de 3 minutes.
 

Une majorité de consommateurs (54%) se définit comme « amateur » ou « passionné » de musique. Ce chiffre s’élève à 63% chez les 16-24 ans.
Les consommateurs les plus âgés sont de plus en plus nombreux à utiliser les services de streaming audio. La pratique du streaming audio est répandue dans le monde entier, avec 64% des personnes interrogées qui déclarent en avoir fait l’usage au cours du mois écoulé, soit une hausse de 7% par rapport à 2018. La plus forte progression dans l’adoption du streaming audio est celle constatée chez les 35-64 ans, 54% de cette classe d’âge ayant pratiqué le streaming audio au cours du mois écoulé (+8% vs 2018).
La violation des droits d’auteur et des droits voisins reste un vrai challenge pour l’écosystème de la musique – Au cours du mois écoulé, 27% des consommateurs interrogés déclarent avoir recouru à des moyens illicites pour acquérir ou écouter de la musique et 23% ont utilisé des sites de stream ripping, désormais premiers vecteurs de piratage musical.


Frances Moore, chief executive de l’IFPI, déclare: « Ce que nous montre le panorama 2019, c’est l’engagement croissant du public dans son rapport à la musique. A l’heure où des médias de plus en plus nombreux rivalisent pour capter l’attention des consommateurs, non seulement ceux-ci choisissent de consacrer de plus en plus de temps à l’écoute de musique, mais ils le font de façons de plus en plus diverses et variées.

Le lien étroit et constant entre les artistes et les labels est le socle sur lequel repose cet univers toujours plus grand, plus excitant, des passionnés de musique. Les maisons de disques travaillent étroitement avec leurs artistes pour les aider à toucher des fans dans le monde entier.

Ce rapport met par ailleurs en lumière les modes illicites de mise à disposition de musique et les violations du droit d’auteur qui restent encore aujourd’hui une menace réelle pour l’écosystème de la musique. Des pratiques comme le stream ripping sont toujours très répandues, et ne rapportent rien à ceux qui créent et investissent dans la musique. Nous restons déterminés à poursuivre et coordonner toutes les actions nécessaires pour éliminer ces usages à travers le monde. »

Pour plus information:

press@ifpi.org – +44 (0)20 7878 7979

patricia.sarrant@snepmusique.com – 01 47 38 04 04

L’IFPI

L’IFPI, fédération internationale de l’édition phonographique, représente l’industrie de la musique enregistrée dans le monde. Elle compte environ 1300 membres, des majors compagnies aux petits labels indépendants, dans près de 60 pays. L’IFPI dispose de groupes nationaux dans 56 pays. Sa mission est de promouvoir la musique enregistrée, de défendre les droits et les intérêts économiques des producteurs de musique à travers le monde.

Méthodologie
 

L’IFPI a réalisé en avril-mai 2019 une étude à l’échelle mondiale sur les modes d’accès et de consommation de la musique, légaux ou non.

L’étude de terrain a été menée auprès d’un panel d’internautes représentatifs de la population âgée de 16 à 64 ans dans les pays suivants : Argentine, Australie, Brésil, Canada, France, Allemagne, Italie, Japon, Mexique, Pays-Bas, Nouvelle-Zélande, Pologne, Russie, Afrique du Sud, Corée du Sud, Espagne, Suède, Royaume-Uni et États-Unis. L‘étude a également été conduite en Chine et en Inde, mais les résultats émanant de ces deux pays ne sont pas pris en compte dans le rapport global. Les vingt et un territoires étudiés représentent 92,6% du marché mondial de la musique enregistrée en 2018. (Source : Global Music Report 2019 de l’IFPI).

Au total, 34 000 internautes ont participé à ce sondage, avec un nombre supérieur de répondants pour les principaux marchés. Pour chaque des territoires, un échantillon représentatif de 1000 à 2000 répondants a été sélectionné selon la méthode des quotas, tenant compte de la taille de la population des internautes et de la structure démographique, sur la base des recensements nationaux les plus récents. Cette méthode garantit une fiabilité des résultats de 95%, avec une marge d’erreur limitée à +/- 3%. La mise en forme de l’étude et l’analyse des données ont été réalisées par l’IFPI, le terrain a été mis en œuvre par AudienceNet.

Exposition de la chanson francophone à la radio

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Vigilance des professionnels de la musique pour l’exposition de la chanson francophone à la radio
Un collectif de radios a récemment adressé une lettre au ministre de la culture demandant un réexamen des règles existantes en matière d’exposition de la chanson française, dans le cadre du projet de loi audiovisuel à venir. 

Pour justifier leur demande, les radios invoquent en particulier l’absence d’une régulation similaire applicable aux services de streaming musical. Les représentants de la filière musicale, membres de TPLM, tiennent à réagir à la démarche de ces partenaires déterminants que sont les radios :

  • Depuis leur mise en place effective en 1996, les quotas radios ont fait l’objet d’aménagements et d’assouplissements successifs, y compris en 2016, qui ont largement contribué à la diversité des formats musicaux, facteurs de la richesse du paysage radiophonique. Nous en voulons pour preuve qu’en 2018, le nombre de nouvelles entrées de titres francophones en playlist a bondi de 27%, soit 1042 titres supplémentaires programmés sur les 34 stations du panel. Les quotas ne sont donc pas une source de contrainte ni de complexité.
  • La référence aux plateformes de streaming n’est pas justifiée dans la mesure où ces plateformes n’évoluent pas sur le même marché que celui des radios et que ces opérateurs évoluent dans des conditions économiques fondamentalement différentes.
  • Enfin, nous nous réjouissons des clarifications apportées la semaine dernière par Marie-Christine Saragosse (France Médias Monde) à l’occasion de son audition par la commission des affaires culturelles de l’Assemblée Nationale : par sa voix, les radios publiques ont pu affirmer leur absence de solidarité avec les radios privées sur le chapitre des quotas et rappeler leur attachement à la promotion de la chanson francophone.

Nous rappelons qu’en moyenne les diffusions francophones ne représentent que 31% de la programmation musicale au 1er semestre 2019 (24h sur 24) et 35% aux heures de grande écoute (6h30-22h30). Cette part reste donc largement minoritaire sur l’ensemble de la programmation des radios, alors que l’appétence du public pour la chanson française ne se dément pas : 18 des 20 meilleures ventes d’albums du 1er semestre sont produites en France et chantées en français.

Les radios font désormais face aux bouleversements engendrés par l’évolution des usages numériques ; elles demeurent néanmoins le premier prescripteur des nouveautés musicales et un partenaire indispensable des auteurs, éditeurs, artistes et producteurs.

A ce titre, les professionnels de la musique tiennent à poursuivre les liens étroits et quotidiens qui les unissent à ces partenaires historiques, en faveur de la diversité musicale et de l’exposition du répertoire francophone.


« Tous Pour la Musique » réunit l’ensemble des représentations professionnelles de la musique

ADAMI-CEMF-CNV-CSDEM-CSFI-EIFEIL-ESML-FCM-LA GAM-GRANDS FORMATS-LES FORCES MUSICALES-MMFF-PRODISS-PROFEDIM-SACEM-SCPP-SFA-SMA-SNAC-SNAM/CGT-SNEP-SNES-SPPF-UCMF-UNAC-UPFI-ZONE FRANCHE

contact@tplmusique.org

www.tplmusique.org – @TPLM Officiel

L’économie de la production musicale – édition 2019

L’édition 2019 de « l’Economie de la production musicale » disponible aujourd’hui.

Synthèse des résultats 2018 du marché de la musique enregistrée, en France et dans le monde, enrichie des données inédites sur la consommation et la distribution de musique physique et numérique, les meilleures ventes et diffusions, les certifications.

SOMMAIRE
 
  • Chapitre 1 : Le marché français de la musique enregistrée et la vitalité de la production française en 2018
  • Chapitre 2 : La consommation de musique : le streaming poursuit sa spectaculaire ascension
  • Chapitre 3 : Le marché mondial en 2018
  • Chapitre 4 : Musique et Médias
  • Chapitre 5 : Les acteurs de la distribution de musique
  • Chapitre 6 : Les artistes qui ont marqué l’année 2018
Le dynamisme de la production française et l’essor continu du streaming, moteurs des bonnes performances du marché de la musique enregistrée.

Télécharger le Bilan marché de la musique enregistrée du 1er semestre 2019


Les résultats du premier semestre 2019 attestent de la vitalité de la production musicale et du succès des artistes français, qui s’approprient 18 des 20 meilleures ventes des 6 premiers mois de l’année.

Les productions locales représentent 80% des albums du Top 200.

Les performances des jeunes talents français sont particulièrement remarquables, 20% des meilleures ventes du semestre sont des premiers albums produits en France.

Ces scores ne sont pas un épiphénomène, mais une tendance forte dans la durée : au cours des 5 dernières années, 17 à 19 productions françaises ont figuré systématiquement dans les 20 meilleures ventes annuelles d’albums.

Avec un chiffre d’affaires de 277 M€, le marché français de la musique enregistrée affiche une croissance significative de 12,7% pour les 6 premiers mois de l’année. C’est un résultat encourageant qu’il faut néanmoins appréhender avec prudence, cette période ne représentant en moyenne pas plus de 40% du marché annuel.

En hausse de 23%, le numérique réalise désormais plus de 2/3 des revenus (vs 60% au 1er semestre 2018). En progression de 28,3% par rapport au 1er semestre 2018, le chiffre d’affaires du streaming porte la dynamique de ce marché, et représente 175,3 millions d’euros, soit 93% des revenus numériques (vs 89% au 1er semestre 2018).

Quant aux ventes physiques, elles se stabilisent et représentent encore un tiers du chiffre d’affaires grâce à un réseau de distribution unique de plus de 4000 points de ventes, et un attachement incontestable des consommateurs français au support. Mais la plus grande partie des ventes physiques restent concentrée sur le 2ème semestre et notamment sur la période des fêtes de fin d’année.

Alexandre LASCH, directeur général du SNEP, déclare :

Les abonnements streaming audio sont désormais la source majeure de la création de valeur de notre marché. Pour autant, la France compte encore moins de 6 millions d’abonnés et la marge de progression reste considérable pour transformer ce début de croissance retrouvée en un modèle pérenne.

Le développement de la musique « made in France » à l’international continue son essor et dépasse les 300 millions d’euros.
Comme chaque année, Le Bureau Export évalue le volume économique de la filière musicale française à l’international.

L’année 2018 a été riche en succès à l’export pour les producteurs phonographiques, éditeurs et producteurs de spectacles musicaux français. En croissance depuis 2010, le chiffre d’affaires à l’export de la filière dépasse en 2018 la barre des 300 millions d’euros pour atteindre les 302 millions d’euros (+6,7% par rapport à 2017).

Portée par le streaming, qui représente désormais plus de la moitié des revenus de ventes de musique enregistrée, la production phonographique française connaît une croissance à l’export sans précédent en 2018. Avec 80,1 M€, le secteur enregistre une augmentation de 16% de ses revenus par rapport à 2017.

Preuve de l’engouement international pour la production française, 37 artistes ont été certifiés cette année. Si les musiques électroniques continuent de séduire, la langue française s’affranchit des frontières et s’illustre tant dans les musiques urbaines que dans la pop et la chanson française.

Télécharger le Bilan Economique 2018 de la filière musicale à l’international réalisé par le Bureau Export

Visuel couverture Bilan Export 2018

Transformer les pratiques professionnelles, et pas seulement les convictions !

 

Qu’elles soient artistes, entrepreneuses, porteuses de projets ou dirigeantes, on ne compte plus les noms de ces femmes qui soufflent un véritable vent de renouveau dans l’univers de la musique et du spectacle. Ce dernier en est-il pour autant devenu plus féminin ?
Pourtant, les choses n’ont que très peu évolué depuis 2012 : les femmes sont sous représentées dans les effectifs et la masse salariale des entreprises du secteur, en particulier chez les intermittents (34% d’artistes femmes, 25% de techniciennes). Elles sont toujours moins bien payées que les hommes (a minima 20%), et ce quelque soient leur âge ou leur niveau de responsabilité, quand elles ne disparaissent pas tout simplement du marché du travail après 30 ans…

En cette semaine de la Fête de la Musique, ces constats, et la volonté d’agir ont amené 13 organisations[1] à se rassembler autour d’un acte fondateur : les 1ères assises des femmes de la musique et du spectacle, le 19 juin 2019. Sous le parrainage du Ministère de la Culture, cet ACTE I des Assises des Femmes de la musique et du spectacle est la première étape d’une démarche sur le long terme pour ENFIN changer la donne ! Elargir l’horizon des femmes de la musique et du spectacle, encourager leur leadership, insuffler une véritable dynamique de soutien pour les entrepreneuses et les porteuses de projets, et instaurer, à long terme une parité dans le secteur, tels sont les principes fondateurs de cette action.

4 actions donnent un sens immédiat aux Assises :

  • La formation, un outil pour le renforcement du leadership féminin.
  • Le mentorat, un renforcement de la capacité d’agir des femmes.
  • L’accompagnement économique des femmes dans le secteur de la musique et du spectacle.
  • La mise en place d’un observatoire avec un premier état des lieux / bilan chiffré pour le secteur2.
Les partenaires des assises se sont engagées !
  •  Établir et partager un état des lieux ;
  • Se fixer des objectifs réalistes pour mettre en œuvre un plan d’actions sur les thématiques retenues.
  • Agir sur l’ensemble des causes d’inégalités sans moraliser ou accuser ;
  • Transformer les pratiques professionnelles (et pas seulement les convictions) ;
  • Augmenter la connaissance et l’expertise sur le sujet au moyen de la formation, de l’observation ou de la recherche ;
  • Evaluer les résultats régulièrement.

Et dans l’immédiat, les partenaires des Assises annoncent la mise en place d’une cellule de soutien animée par des professionnels de santé, des psychologues cliniciens et la direction médicale de Audiens : cette cellule intervient en cas de conduite abusive dans le cadre du travail, écoute et conseille les victimes, et peut orienter si besoin vers d’autres spécialistes médicaux ou sociaux, en toute confidentialité.

Elle est joignable 7/7, 24/24 au 07 87 75 53 70 et à l’adresse soutienpsy@audiens.org.

 Agir maintenant pour une parité demain, c’est transformer les pratiques professionnelles, et pas seulement les convictions !

  Contact : assisesfemmes.ms@gmail.com   –  + 33 (0)6 63 61 74 93


[1] Le groupe Audiens, l’Adami (Société Civile pour l’administration des droits des artistes et musiciens interprètes), l’Afdas (Opérateur de compétences), le CNV (Centre national des Variétés), la CSDEM (Chambre Syndicale de l’Edition Musicale), la fédération SCÈNES (Syndicat National du Théâtre Privé), la GAM (Guilde des Artistes de la Musique), le PRODISS (Syndicat National du Spectacle Musical et de Variété), la Sacem (Société des Auteurs, Compositeurs et Editeurs de la Musique), la SCPP (Société Civile des Producteurs Phonographiques), le SNEP (Syndicat National de l’Edition Phonographique), la SPPF (Société Civile des Producteurs de Phonogrammes en France) et l’UPFI (Union des Producteurs Phonographiques Français Indépendants).

2 Bilan Chiffré des Assises.

 06 2019 Logos partenaires 1ères Assises Femmes de la musique

Le Dépôt légal 2.0

Comment et pourquoi conserver la musique numérique ?

Comment la BnF, les producteurs et Kantar travaillent-ils ensemble pour transformer une obligation légale en opportunité?

Comment ce nouvel outil va-t-il  simplifier la vie des labels?  Quel est l’enjeu pour la préservation du patrimoine sonore? 

Les trois partenaires présentent ici les réponses  qu’ils ont souhaiter apporter aux professionnels de la musique et aux chercheurs.

QUELS SONT LES OBJECTIFS DU DÉPÔT LÉGAL SONORE AUPRÈS DE LA BnF ?
Conservation et archivage, au-delà de l’obligation une chance et une opportunité pour les labels.

LE DÉPÔT LÉGAL DU SON FACE AU DÉFI DE LA DÉMATÉRIALISATION
Le département de l’Audiovisuel conserve aujourd’hui la 3° collection sonore au monde, soit 1,2 millions de documents, entrés par dépôt légal, dons et acquisitions :
78 tours, microsillons, cassettes audio, CD, mêlant tous les genres musicaux, tous les artistes, des plus connus à ceux auto-produits, retraçant ainsi l’histoire de l’enregistrement et de l’édition phonographique.
Aujourd’hui l’évolution des supports laisse la place à du son de plus en plus dématérialisé, créant un nouvel enjeu pour le dépôt légal : collecter et conserver cette masse impressionnante de fichiers disponibles sur internet.
La BnF s’est adaptée à cet écosystème en faisant évoluer ses modalités de collecte et de conservation afin de poursuivre l’enrichissement des collections nationales.
Les enjeux tant patrimoniaux qu’économiques, technologiques, documentaires ou juridiques sont considérables aussi bien pour l’institution que pour les acteurs de l’édition phonographique.

LA BnF, EXPERT DE LA CONSERVATION NUMÉRIQUE PÉRENNE
Un système de préservation et d’archivage sur serveurs, conforme aux normes internationales et évolutif
Une chaîne automatique pour déposer et traiter les fi chiers
Un circuit de traitement sécurisé à toutes les étapes
Un accès uniquement dans la bibliothèque de recherche sur des postes spécifiques

Téléchargez la présentation ici :  SNEP – BnF  au Midem 2019

https://www.bnf.fr/fr

Marché mondial 2018

IFPI 2019 Global Music Report

Capture

Les revenus mondiaux de de la musique enregistrée en progression de 9,7%
 
  • En hausse de 34%, les revenus du streaming, portés par les abonnements payants, représentent  désormais près de la moitié du chiffre d’affaires mondial
  • l’Amérique Latine affiche le plus fort taux de progression pour la 4ème année consécutive
  • L’Asie et l’Australasie, second marché mondial de la musique enregistrée (physique et numérique cumulés)

Télécharger le Global Music Report 2019

Avec un chiffre d’affaires de 19,1 milliards de US $ en 2018, le  marché mondial de la musique enregistrée a progressé de 9,7% pour la quatrième année consécutive, selon l’IFPI, qui publie aujourd’hui le Global Music Report.

Le chiffre d’affaires généré par le streaming a progressé de 34%, et représente désormais près de la moitié (47%) du revenu mondial, sous l’impulsion du streaming par abonnement. On comptait 255 millions d’utilisateurs payants des services de streaming à la fin de l’année 2018 dans le monde. L’abonnement payant constitue aujourd’hui 37% du revenu total de la musique. Cette croissance du streaming vient plus que compenser la baisse de 10,1% du chiffre d’affaire des ventes physiques et celle de 21,2% des téléchargements.

Les investissements permanents des maisons de disques, l’innovation et les partenariats sont  autant d’atouts déployés pour faire voyager la musique des artistes vers le public du monde entier, et pour accompagner la dynamique de croissance des marchés émergents. En 2018 et pour la 4ème année consécutive, l’Amérique Latine est la région du monde qui a affiché le taux de croissance le plus élevé (+16,8%), portée notamment par la forte progression du Brésil (+15,4%) et du Mexique (+14,7%). Avec une croissance de +11,7%, la région Asie et Australasie devient le second plus important marché de la musique enregistrée dans le monde, revenus physiques et numériques confondus, avec une progression particulièrement notable de la Corée du Sud (+17,9%).

Chiffre-clés 2018

  • Croissance mondiale du CA : +9.7%
  • Revenus du streaming : 47% du CA mondial
  • Croissance des revenus du streaming payant +32.90%
  • CA Ventes physiques : -10.1 %
  • CA Téléchargements : -21.2%

Frances Moore, chief executive de l’ IFPI, déclare: “Nous constatons une quatrième année consécutive de croissance, portée par la musique de brillants artistes, qui travaillent en étroite collaboration avec les équipes talentueuses et passionnées des maisons de disques dans le monde entier.

“Les labels investissent sans cesse dans les projets des artistes, la constitution des équipes et les initiatives innovantes, aussi bien sur les marchés déjà matures que dans les régions émergentes, stimulées par la mondialisation actuelle du marché de la musique.

“À l’heure de la mutation et du développement des différents marchés, il est essentiel qu’un environnement juridique et une organisation de l’écosystème appropriés soient mis en place, pour que  la musique soit appréciée à sa juste valeur, et pour que ses ayants droits soient justement rémunérés, conditions indispensables au prochain cycle de création.

« Nous restons mobilisés pour assurer la reconnaissance et le respect du droit d’auteur dans le monde entier, et militons pour la correction du value gap  par de nouvelles règles du jeu équitables, qui assureront une juste rémunération à ceux qui créent et produisent la musique. Et surtout, nous nous attachons à tout faire pour que la musique poursuive son passionnant voyage à travers le monde. »

Note :

Global Music Report 2019: Full Report – Chiffres et analyses par pays – version payante, pour plus d’informations contacter: press@ifpi.org +44 (0)20 7878 7979 Patricia Sarrant : 01 47 38 04 04

À propos de L’IFPI

L’IFPI est l’organisation qui représente et assure la promotion de l’industrie de la musique enregistrée dans le monde. Elle rassemble environ 1300 labels et les major compagnies, et compte des représentations dans 57pays. La mission de l’IFPI est de promouvoir la valeur de la musique enregistrée, d’œuvrer pour la défense des droits des producteurs et pour la notoriété des offres de musique dans le monde.

À propos du SNEP

Le SNEP, syndicat national de l’édition phonographique, est la principale organisation patronale regroupant les producteurs, éditeurs et distributeurs de musique enregistrée, partenaires des artistes de la musique. Il représente les intérêts de l’ensemble des labels français, de toutes tailles et de tous horizons musicaux. Le SNEP est membre de la Fédération internationale de l’industrie phonographique (IFPI), du Mouvement des entreprises de France (MEDEF) et de la Fédération des entreprises du spectacle, de la musique, de l’audiovisuel et du cinéma (FESAC). Son conseil d’administration est composé des dirigeants des sociétés ARB Music, Sony Music France, Tricatel, Universal Music France, Verycords et Warner Music France.

https://www.ifpi.org/